Anathème # 47

L'homme continue de plus belle à caresser son sexe, ses bourses. Ne se doutant pas qu'il est observé dans cette posture peu catholique  les mains du jeune prêtre parcourent honteusement tout le bas de son corps avec fièvre. Ses mains tremblantes glissent sur l'intérieur de ses cuisses et remontent en malmenant ses couilles. Il les palpe, les soupèse, les garde en main un certain temps pour ensuite reprendre à pleine paume ce sexe bandé. Les caresses se font tendres sur le gland humide, sa tête se penche et sa main en coupe vers sa bouche, il y dépose de la salive. Puis  il s'empresse  de l'étendre sur toute la longueur de son pénis. Une fois bien mouillé, les vas et viens s'accélèrent, la tête du prêtre chancelle, dodeline et bascule vers l'arrière. Les petits couinements qui ont tant attiré mon attention au début reprennent de plus belle. Tout à coup les mouvements ralentissent et l'homme se place debout devant la fenêtre. Je le vois de profil et admire tout ce corps d`homme excité à son comble. Dans un geste un peu impatient il replace le pant de sa soutane sous son menton et reprend avec force ses vas et viens sur son membre bandé au maximum.
Puis, sa façon de se donner du plaisir change, c'est maintenant son bassin qui bouge et sa main fait office de vagin. Le mouvement augmente en rapidité, le souffle se fait plus fort, c'est maintenant la main qui reprend le mouvement pour devenir une course au plaisir prochain. Dans la lumière du jour je vois clairement le sexe du prêtre, je vois la main qui le branle et les mouvements pour étendre la mouille qui perle sur le bout de son gland. Sont regard fixe un endroit dans le fond de la pièce… Je m'approche un peu plus de la porte et me penche pour regarder dans la direction du prêtre. Ce n'est qu'à cet instant que je vois une femme assise sur la marche du prie Dieu de devant l'autel. Mes yeux jusque là ne c'étaient pas encore posés par là…

  • - «Mais c'est madame Dupéril!! La maman d'une petite fille de ma classe»

 La dame, sa robe retroussée à la ceinture a le haut de son corsage  descendu et laisse voir ses seins lourds et ses mamelons fripés par le désir. Maintenant que j'y fais attention, je la distingue très bien dans la lumière du jour qui décline. Je la trouve impudique dans son comportement, indécente voir presque obscène. Je n'aurai pu m'imaginer cela de cette femme que je voyais tous les jours à la sortie de l'école. Elle si timide d'apparence et un peu triste. Elle offre là, une toute autre image, différente, à notre bon curé.

Ses doigts fouillent son entre jambes avec frénésie, elle malmène son clito et dans l'autre main  une chandelle qui entre et sort de son vagin trempé. Elle s'active à une vitesse folle, sa tête vacille, son souffle devient fou, je vois ses doigts trempés de mouille. Dans un dernier élan, elle écarte encore plus ses jambes, retire la chandelle, la porte à sa bouche et imite une fellation bien mouillée. Sa langue claque dans le silence de l'église sur la cire devenue chaude. Des larmes de salive coulent sur la chandelle, sa langue s'active de haut en bas. C'est alors que son excitation est à son comble, la chandelle reprend le chemin de son sexe béant. Elle recommence à se pistonner de plus belle à une cadence que seule une main peut réaliser. Jamais aucun sexe d'homme n'en serait capable… Quelques minutes plus tard la chandelle tombe à terre et de sa paume large, commence à frotter tout l'extérieur de son sexe. La main s'active de son clito à son anus.



Article ajouté le 2008-07-07 , consulté 8 fois

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