Anathème # 34

Déçue d'être dérangée dans un moment aussi excitant, mes yeux cherchent à savoir qui se cache de l'autre côté. Je voulais tellement continuer, j'espérais tant que le prêtre ferait vite et bien, qu'il me ferait connaître enfin l'orgasme tant interdit dans ce lieu sacré mais aussi tant et surtout désiré. La déception peut sûrement se lire sur mon visage car Antonin me susurre quelques mots rassurants.«Ne fais pas attention, laisse toi aller… Sois patience, tout viendra à point nommé…»

Il s'assoit et m'attires sur lui. J'écarte les jambes et m'installe sur lui en position correcte pour bien le recevoir en moi. Il met une nouvelle fois ses mains sur mes hanches et m'oblige à bouger sur sa queue pour encore plus l'exciter. C'est avec bonheur que je me prête à ce petit jeu qui évidemment le fait bander encore davantage et encore plus fermement. Faisant fi de toute honte, mon savoir faire se déchaîne. Je commence par faire des vas et viens langoureux, y mettre de la pression là où et quand il faut. Je le mouille, le frotte à ma chatte dégoulinante et à mon clito en feu!! Je sens son gland qui me fouille et me transperce. Ses mains me donnent le rythme, mon souffle sortant précipitamment de mes poumons compressés devient sifflant.  Celui de mon curé vénéré devient de plus en plus fou. Ses mains tremblent sur mes fesses tellement l'excitation est grande.

C'est alors que j'entends comme un couinement derrière moi  et un petit grincement de bois. Le panneau de gauche resté clos jusque là s'ouvre avec précaution. Le confessionnal a plus que triplé de volume, mais je me retrouve pour le moment coincée contre l'ouverture de la séparation… Je ne peux distinguer qui se trouve derrière.

Je sens un corps chaud se coller à mon dos. Des mains se glissent sous mes seins, une bouche voluptueuse embrasse mon cou,  la nuque, les lobes de mes oreilles. On remonte sur ma poitrine et en  vient pincer ses extrémités durcies par toute cette excitation nouvelle et jusque là inconnue de moi. Un parfum de femme monte alors à mes narines. Au même instant, je perçois la rondeur de deux mamelons fermes et durs dans mon dos. Ses tétons agressent avec délice ma peau. Puis, une main se glisse entre mes fesses et commence à caresser ma pastille qui dans cette position plus qu'impudique est offerte aux visites coquines. 



Article ajouté le 2008-06-23 , consulté 10 fois

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