Anathème # 33
A peine ais-je fini cette confession que le bel abbé relève sa soutane et me laisse voir son sexe dressé et bien bandé. Il déclanche un petit mécanisme et un petit ressort fit s'entrouvrir le panneau séparatif de bois. Il me tend la main et m'invite ainsi à venir le rejoindre… Je regarde ce représentant de Dieu ainsi accoutré et dans une telle posture que toute bizarre, je suis. . L'effet qui se manifeste dans mon bas ventre est immédiat à le voir aussi impudique devant une de ses fidèles en confession. Mes sens, affolés me tiraille entre l'envie de fuir et celle de passer de l'autre côté et d'y rejoindre ce presque « ange diabolique » de dieu.Voyant mon hésitation fort louable, il prend ma main et m'attire sans préambule, vers lui. Toute résistance s'enfuit et je ne réussi absolument pas à vaincre le magnétisme de cet homme. Déjà, mon corps gronde sourdement d'une envie incroyable comme habitée par le démon. De voir cet être aux yeux si bleu, au corps si attirant, son sexe près à me prendre, à me donner du plaisir, je reste sans mots. Sous le charme, je traverse et me retrouve aussitôt dans le compartiment du milieu. L'endroit est quand même bien plus vaste que le laisse croire sa vue d'extérieur. Sans me laisser le temps de me demander s'il est vraiment raisonnable d'être de ce côté ci du confessionnal, père Antonin met ses mains sur mes hanches. Il les laisse se balader sur mon corps déjà bien excité et surtout réceptif. Je sens ses mains caressantes monter doucement vers mes seins. Rendu sur mes mamelles nourricières, il les prend à pleine main et les soupèsent en passant négligemment par en dessous. Il les caresse à tout va, follement et sa main gauche écarte le tissu de mon corsage. Il se glisse sous l'étoffe et flatte ma poitrine pendant que sa main droite me dépouille prestement de ce vêtement qu'il doit juger obstacle à sa bonté divine. Je me retrouve à demi nu devant cet homme de foi et j'espère intensément, en mon fort intérieur, qu'il va continuer ainsi à me dévêtir.
Il se lève et me presse contre lui, continuant ses caresses douces et curieuses partout sur mon corps. De ses mains, il retrousse ma jupe et sans perdre de temps, fait glisser ma culotte de coton à terre. Dans un mouvement de jambes, lourd de symbolique je finis par me débarrasser du slip de dentelles qui atterrit bien plus loin au fond sur le sol. C'est alors qu'il m'empoigne fortement, avec grande excitation et que je sens sa main se glisser entre mes jambes. Sans perdre de temps encore cette fois, il glisse ses doigts entre mes lèvres vaginales et tout doucement commence à cajoler ma chatte mouillée. Ses doigts sont curieux, doux, chauds, inquisiteurs. Son souffle devient saccadé et je remarque que son excitation monte a vue d'œil. Je vois son visage empourpré par l'envie, des regards enflammés venant des profondeurs de la terre me dardent de partout. Son pénis fièrement dressé, gonflé, ma main vient le frôler et le bichonner doucement. J'ai tellement envie de prendre cette queue dans ma main, la serrer, la malmener que mes yeux y sont comme attachés irrésistiblement… Enfin, reprenant mes esprits ma main cherche ses bourses et les palpent avec douceur. Elles sont dures, chaudes et pleines!! J'écarte les jambes et viens frôler de ma chatte trempée son sexe. Après avoir placé son pénis entre mes cuisses il commence à faire des vas et viens, ses mains pétrissant mes fesses. Sa bouche collée à mon cou devient de plus en plus gourmande, il plaque sa bouche sur la mienne. Très vite, comme fou, sa langue vient fouiller ma bouche, nos langues s'enroulent divinement, se taquinent, nos salives se mélangent, ainsi que nos souffles. Carrément abandonnée, plus rien, autour de moi n'existe… Ni d'église occupée ou non, ni de curé, ni d'interdit seul le désir et l'atroce envie de cet homme taraudent mon ventre, mon sexe!! C'est à cet instant précis qu'un bruit de l'autre coté de la cloison de gauche me fait prendre conscience que nous ne sommes plus seuls.

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