La boutique aux fantasmes (Alatriste 8)

J'étais en mission de soir.

 Il me fallait absolument une nouvelle paire de chaussure. J'étais donc arrivé bien a contre cœur devant ce magasin de la rue de Passy avec l'obligation de repartir chaussé.
Comme d'habitude, je scrute en détail la devanture pour trouver le model idéal et réduire au maximum le temps passe a l'intérieur.
Je pénètre dans le magasin et me dirige vers le petit comptoir d'accueil. Pas de vendeuse a l'horizon. Je me retourne et découvre une jeune femme, grande, blonde, vêtue d'une petite robe blanche en coton (ou s'agit il d'une robe-débardeur ?) qui dévoile des jambes infinies et dorées a point. Bien sur, la créature est occupée avec une cliente. Je vais donc me retrouver avec l'autre vendeuse que je vois à  l'instant apparaitre derrière le comptoir. Elle est jeune aussi, mais c'est à peu près tout ce qui les rapproche. Enfin, c'est toujours pareil et puis, je suis venu pour des chaussures. Je commence à ouvrir la bouche et une voix se fait entendre, mais elle ne sort pas de ma bouche. La deuxième vendeuse bifurque immédiatement, comme guidée par des rails et s'éloigne.
Je soupire et commence a maugréer en silence lorsque je suis interrompu par une voix derrière moi.
-Je peux vous aider, monsieur ?
C'est la créature blonde a la robe-débardeur qui, a ma grande surprise, s'offre a moi (enfin, a mon moi client).
Ma bouche s'ouvre a nouveau et, a nouveau, les premiers sons que j'entends n'en sortent pas.
- vous désirez?
Je m'ébroue  mentalement et me dirige vers la devanture en lui expliquant que je souhaiterai essayer le model  situe dans la prolongation de mon doigt, juste la. Elle s'approche de moi et se penche légèrement pour mieux voir. Par un reflexe génétique, mes yeux se retrouvent plonges dans le creux du décolleté que son geste a crée. Par un autre reflexe génétique, son regard vient se poser sur le mien, sans affecter la moindre surprise.
- En 43 donc ?
- …oui, oui, c'est ca.
L'habilite avec laquelle je me donne une contenance ne semble pas l'impressionner.
- Veuillez vous assoir la, je vais les chercher.
La formule ne souffre d'aucune critique, mais le ton de la jeune femme laisse flotter un parfum de fermeté  auquel je ne me savais pas si sensible. Je prends  place car elle semble attendre que je m'exécute. Une fois assis, mes yeux se retrouvent a hauteur de l'ourlet de sa robe blanche et de ses cuisses. Comme satisfaite d'avoir si facilement pu capter mon attention, elle se retourne et part vers la réserve. Continuant à faire honneur a mon genre, des qu'elle s'éloigne, mes yeux se dirigent vers sa silhouette, ses longs cheveux blonds qui fouettent le haut de son dos, ses reins, dangereusement moulés dans le coton blanc, et glissent lentement le long de ses jambes. J'ai même le loisir de détailler ses jolis escarpins aux courts talons. En relevant enfin les yeux, je croise son regard glace dans le miroir qu'elle dépasse en pénétrant dans la réserve.
Je soupire, honteux de me comporter aussi grossièrement, et de plus, d'avoir été surpris si facilement..! J'essaie de me reprendre, je suis dans un magasin de chaussures, il y a d'autres personnes autour de moi et cette jeune femme va finir par me faire une réflexion qui va me faire passer pour un petit voyeur. Que je ne suis pas (…).
Je me concentre sur mes pieds. J'ôte une chaussure pour m'assurer que mes chaussettes sont a la hauteur. Rassure, calme par le spectacle de mes pieds, je peux attendre son retour sereinement avec la certitude de pouvoir finir mon achat sans me couvrir de ridicule.
Je lève les yeux et elle est la, juste devant moi, ses longues jambes a quelques centimètres de mon visage. Je voudrai finir de lever les yeux, les tourner vers son visage, pour donner l'illusion d'être un homme blase…mais je reste bloque sur ses jambes, la douce texture de sa peau, la blancheur de sa jupe qui dessine plus qu'elle ne masque le haut de ses cuisses.
Vous avez commence sans moi?
Je lève enfin les yeux, sans comprendre, interprétant de travers…elle a un très léger sourire malicieux, puis montre mon pied déchausse. Je tente le sourire "oui bien sur, j'avais compris". Puis me glace : elle s'est baisse pour s'assoir sur le repose pied, devant moi et expose devant moi une nouvelle facette de la splendeur de ses jambes.
Sans un mot, elle tapote doucement la surface inclinée du repose pied, mi-amusée, mi-autoritaire. Je m'exécute. Elle se penche pour sortir une chaussure de la boite posée derrière elle. Dans le mouvement, une de ses jambes s'allonge et vient se caler entre les miennes, son genou frôlant mon entrejambe. Elle se retourne après un temps qui m'a semble étrangement long et pose la chaussure sur le repose pied. J'y glisse le pied. Elle l'accompagne, posant sa main aux longs doigts sur mon talon. Puis elle commence à nouer les lacets. Je ne perds rien de ses gestes précis, des ces doigts qui nouent et serrent. Pendant toute l'opération, sa jambe est restée entre les miennes. Il suffirait que je m'avance à peine pour que mon entrejambe touche son genou. L'image apparait dans mon esprit et la sensation…et je les efface en sentant mon pantalon commencer à se tendre.

Je cherche un point derrière elle pour faire descendre la tension. Je me force à me dire qu'elle n'a évidemment pas mis sa jambe la pour m'allumer, que je ne fais que fantasmer encore une fois…
- Oh, mais vous semblez a l'étroit la dedans.
Je jette un œil rapide et panique vers mon entre jambe puis la regarde, mais elle parle de mon pied dans la chaussure bien sur. Je le réalise en voyant sa main presser doucement mon pied. Je souffle doucement, espérant que mon manège ridicule lui a échappé.
Elle se redresse, assise bien cambrée, les jambes légèrement  écartées, les mains posées sur les genoux, son visage a quelques centimètres du mien, un sourire narquois sur les lèvres.
- Et bien? vous allez me montrer ou pas? Allons, debout!
Le ton est amuse mais (est ce encore du a ma perversité ?) j'y décèle une légère nuance de fermeté a laquelle, malgré ma lutte constante, j'ai toujours été curieusement sensible…Ce qui n'arrange en rien mes affaires. Me lever, bien sur, je dois me lever pour essayer des chaussures dans un magasin de chaussures…et puis elle ne bouge pas, si je me lève, son visage sera juste en face de…ohh…
Je me lève enfin, tentant de masquer la protubérance qui déforme mon dockers. Il a des boites de chaussures autour, je ne peux que rester plante la, juste devant elle, et comme je l'avais calculé, son visage est juste au dessus de…
- Finalement, vous n'ètes pas si serre que cela, même si c'est une petit taille.
Elle se baisse pour toucher le bout de la chaussure, ses cheveux blond viennent frôler ma bosse, qui se dresse encore…Elle l'a vue, bien sur, ce n'est pas possible…Je voudrai saisir ses cheveux et lui coller le visage contre mon ventre mais j'entends du bruit derrière moi. Son visage se retourne vers moi, elle me regarde, tête levée, je ne peux m'empêcher de voir le creux de ses seins, je sens que je ne contrôle plus rien…
- Je suis sure que vous désirez que je vous soulage.
Son visage est impassible, le mien doit être rouge. Je ne peux que faire un signe de la tête. Elle se baisse, ses cheveux frôlant encore mon ventre et commence a défaire les lacets de ma chaussure. Je lève les yeux ciel, en espérant me calmer, mais je ne vois que des images de cette créature, libérant mon sexe et l'enserrant entre ses lèvres…Il faut que je m'isole avec cette fille, je n'en peux plus…
Elle se relève soudain, son visage, cette bouche que j'ai imagine humide et tiède, en face du mien. Elle sourit et la voix est douce, mais l'ordre fuse
- Assis ! je sais exactement ce qu'il vous faut.

Je me laisse tomber et cette fois ci, c'est mon visage qui se trouve à quelques cm de son ventre. Le bord de sa jupe, le haut de ses cuisses a portée de ma bouche. J'ai une furieuse envie de lui saisir les fesses et la coller contre mon visage…
Délacez votre chaussure.
Je ne comprends pas bien, je lève les yeux, elle me regarde, les mains sur les hanches. Je me baisse, elle ne bouge pas et je dois me reculer sur mon siège pour ne pas buter sur son ventre, puis mon visage descend le long de ses jambes, mes oreilles presque a les toucher. Je saisi les lacets de ma chaussure, ses jambes si proches, mes doigts tremblent légèrement.
- Hum, on traine..Est ce que vous êtes si bien a mes pieds ? Oui, vous avez l'air d'être a votre place la dessous…
j'esquisse un geste pour me redresser mais elle avance doucement sa jambe qui vient me caresser la joue. Je me recule.
- Allons, je sais que vous en avez envie depuis votre arrivée, allez, posez vos lèvres sur ma cuisse…
je n'ose relever le visage. Cette cuisse douce et bronzée est si proche…Elle m'a devinée, mais j'aimerai lui montrer que je ne suis pas un petit vicieux si facile a percer et manier…Oh…cette peau…je pose un baiser en fermant les yeux…elle est encore plus douce et fraiche que je me l'imaginais.
- c'est bien, tu vois ? Je sais ce que tu désires…sous tes airs sérieux, tu es un de ces petits pervers qui se chauffent par un simple croisement de jambes, n'est ce pas ?
Je voudrais me rebeller, ne pas me laisser insulter ainsi par cette inconnue, mais mes lèvres ne peuvent de résigner a quitter la douceur de sa cuisse. Elle commence à lever doucement sa jambe puis pose son pied sur le siège, contre mon entre jambe. Le bout de son escarpin vient caresser mes testicules sous mon pantalon tendu…
- Est ce que j'ai dit d'arrêter ?
Comme un automate, je me précipite et, stimule par la légère pression de son pied sur mes testicules, recommence a embrasser sa jambe, sa cheville…Du coin de l'œil, je surprend un bout de sa culotte blanche, que son mouvement a légèrement dévoilé.
- Oui, mais doucement, du bout de la langue…et garde tes mains derrière ton dos…
Tout occupé que je suis a savourer sa peau, je ne peux la voir sourire a sa collègue et la cliente qui quittent le magasin et que j'avais complètement oublié…

 - Débraguette-toi, je veux voir ta queue.
Je suis un peu heurté en entendant ce mot dans sa bouche, et terriblement gêné de devoir exhiber devant cette femme mon sexe  dressé.  Je sais, je devrai être fier et conquérant, mais je ressens surtout un trouble sentiment de honte. Je m'exécute  néanmoins,  les doigts fébriles.

Elle n'a pas bouge son pied et mes testicules viennent maintenant reposer directement dessus, au contact du cuir de l'escarpin et de la peau. La pointe de ma verge frôle sa cheville. Elle s'amuse à la titiller puis vient placer la pointe de son  escarpin en dessous, constatant amusée qu'elle se redresse comme mue par un ressort.
- Encore un de ces petits fétichistes…je ne t'ai pas dit d'arrêter de lécher ma jambe, mon petit vicieux.
Interloqué  par sa façon de me parler, mais trop excité pour résister, je continue a lui lécher la jambe, la cuisse, gêne par son pied  qui continue a agacer ma verge. Mais en sentant à nouveau la chaleur de sa peau sous ma langue, c'est l'excitation qui l'emporte,  l'excitation de me sentir ainsi manipulé  par une femme. Je remonte tout doucement le long de sa cuisse. Sa jupe est retroussée, la  culotte blanche dévoilée. Frustré, je garde les mains derrière mon dos alors que je me damnerai pour pouvoir saisir ses fesses a  pleines mains et coller son ventre contre mon visage. J'approche néanmoins une main de ses hanches et aussitôt une très légère  pression de son escarpin sur mes testicules me fait abandonner ma tentative. Je me demande comment j'en suis arrive a me plier si vite aux demandes de cette femme, mais elle me saisit par les cheveux et vient coller mon visage contre son ventre..je ne peux  réprimer un gémissement de bonheur, mais mes lèvres buttent sur la culotte, douce barrière…Son odeur, son excitation sont perceptibles et augmentent ma frustration.
Elle écarte sa jambe et vient poser son pied sur ma cuisse, le calant avec le talon de son escarpin. Sa main sur mes cheveux se  fait pressante et je commence a frotter maladroitement ma bouche contre sa culotte. Son souffle se fait plus rapide. Je continue, frottant mon visage contre ce sexe trempé  mais interdit.
- Sort ta langue et passe la doucement..
La forme de ses lèvres est visible a travers la culotte, je sors et durcis tant que je peux ma langue et la pointe sur le haut de  cette fente devinée. Le gout rêche du satin irrite légèrement ma langue mais l'idée de sentir son sexe humide si proche me rend  fou. Elle commence à bouger ses reins, épousant les mouvements de ma langue, me maintenant fermement colle a elle. Je
voudrais mordre sur la satin et lui arracher cette culotte pour pouvoir enfin glisser ma langue dans son sexe.
- Oui, c'est bien…hum…
Sa main lâche mes cheveux et elle s'écarte doucement. Je lève les yeux et la voix, les yeux brillants, les joues roses, les lèvres  entrouvertes. Elle se retourne et marche lentement vers le comptoir, juste devant la porte de la réserve.

 Comme a mon arrivée, je dévore ses courbes des yeux, ses jambes qui accentuent le mouvement de sa croupe…
- Arrête de mater et suis moi. Je n'ai pas fini avec toi.
Je me redresse, ankylosé  et me sentant grotesque avec mon sexe érige qui dépasse de mon pantalon. Je la suis, essayant de  masquer tant bien que mal mon érection en passant devant la vitrine encore ouverte.
Elle s'est assise sur un fauteuil, face à la porte de la réserve. Elle relève lentement sa jupe, écarte ses cuisses en me regardant  dans les yeux.
- Baisse ton pantalon et reprend ta place
Je défais ma ceinture, mon pantalon glisse sur mes chevilles, suivi par mon caleçon, j'approche, ridiculement entravé et me laisse  tomber a genoux, entre ses cuisses. Elle écarte de ses doigts la culotte, m'indiquant sans un mot la tache qui m'attend.
Je me penche, hésite un instant, comme pour savourer ce moment, puis plonge mon visage entre ses cuisses.

Ma langue  commence doucement a parcourir le bord de ses lèvres, puis remonte de bas en haut, jusqu'a faire sortir davantage son clitoris, le  redresse par de légers lapements. Son ventre se soulève, elle donne de la voix. Je recommence, millimètre a millimètre, puis  encore, finissant cette fois par faire tourner sept fois ma langue autour de son bouton.
Je poursuis, labourant lentement encore et encore son sillon, puis darde ma langue une première fois a l'intérieur de son sexe,   l'enfonçant et la faisant battre entre ses lèvres. Je recueille son jus, l'avalant goulument et durci à nouveau ma langue pour  l'enfoncer encore plus loin en elle. Mon nez frotte contre son bouton, elle serre ses cuisses contre mes oreilles, je cherche  l'air…Elle gémit, je saisis son bouton entre mes dents et mordille tout doucement, puis le fait tourner entre mes lèvres, l'agace de  ma langue…Je l'entend gémir plus fort, elle serre mon visage a nouveau d'une main crispée sur ma nuque…je l'imagine alors prête
a être prise enfin…et je sens une main saisir ma queue, une autre plaquée sur mes fesses…Je me crispe mais les cuisses me  serrent a nouveau, me maintiennent a ma place…Une voix derrière moi
- Vous aviez raison, il a fini entre vos cuisses, comme les autres…
Une voix de femme…Mais mon soulagement s'estompe en sentant son doigt ganté s'insinuer en moi alors qu'elle me tient  fermement la queue…

Je me débats, essaie de me dégager, mais les douces cuisses se font étau et la main qui maintient ma queue commence un lent va et vient qui m'embrume l'esprit. Le doigt s'insinue lentement davantage en moi, petit à petit et je ne peux rien y faire. Mue par une poussée d'orgueil viril, je tente de me dégager en m'aidant de mes bras, mais les cuisses serrent encore plus fort, étouffant mon visage bloque contre son ventre. Une claque sèche vient cingler mes fesses et bloquer ma réaction…La main sur mon sexe continue son mouvement de va et vient avec une diabolique dextérité…Ce contraste entre la douleur et le plaisir calme mon ardeur. La prise des jambes change et vient bloquer mes bras en arrière, fermement. La vendeuse saisit à nouveau mes cheveux et redresse mon visage ruisselant. Elle me regarde avec un sourire
- Allons mon mignon, débat toi encore si tu veux, tu es encore plus excitant…mais ca ne m'empêchera pas  de te prendre ta petite virginité…Il est vierge, n'est ce pas?
- Oh oui, c'est un plaisir de déflorer ce petit cul de mâle…
Le doigt s'enfonce encore un peu et tourne doucement en moi, au même rythme que la main qui caresse ma queue toujours aussi dure…
- Regarde moi, je veux te voir pendant que je te pénètre, tu n'y peux rien, tu n'es qu'un petit vicieux voyeur et nous savons comment les petits messieurs comme toi doivent être traites…Sous tes petits airs sérieux, nous l'avons tout de suite vu. Vous êtes tous si transparents!
Je tente encore un mouvement des reins, mais le doigt ne fait que s'enfoncer davantage m'arrachant un petit cri.
- ohh..arrêtez..!
- Si tu bandais moins, tu serais plus crédible! Allons, détend toi, tu aimes ca, oui, regarde moi, je le vois dans tes yeux…
je tente de baisser les yeux, d'élever une nouvelle protestation mais le travail de la main et, je dois l'avouer, du doigt, commencent à se ressentir et je m'entends non plus crier, mais gémir…
- Oui, tu vois, tu es une vraie petit garce…
La vendeuse desserre son étreinte, se recule pour s'assoir plus confortablement. Je reste prostré, à quatre pattes, avec cette inconnue que je n'ai même pas encore vu qui me branle en me fouillant les reins…moi!

 La vendeuse se relève, ses pieds tout contre mes mains, je vois la culotte blanche tomber au sol.
- tu l'as aime tout a l'heure…embrasse la…Allez!!
Une nouvelle claque sèche vient ponctuer cet ordre. Je me baisse et pose mes lèvres sur cette merveilleuse culotte parfumée par son plaisir.
- regarde comme tu es beau sous la femme..
je tourne mon regard et découvre un miroir, habituellement destine aux essayages de chaussures, dans le reflet duquel je vois cet homme, a genoux, le visage a terre, en chemise, son pantalon et caleçon roulés a ses pieds, le cul nu, une culotte blanche entravant sa bouche…et cette femme, cette cliente du magasin croisée tout a l'heure, assise derrière, impeccable dans un tailleur beige, une jupe droite qui remonte a peine sur ses jambes croisées négligemment alors qu'elle fouille mon fondement en me branlant…
Cette vision devrait me révolter, mais je ressens au contraire ce vieux trouble mélange de chaleur au creux du ventre et de honte…
Ces femmes le sentent, le voient. Le mouvement des mains s'accélère m'arrachant des gémissements de moins en moins retenus, contrôlés, je perds toute notion d'orgueil et gémis devant ces femmes comme une fille…
- je ne pensais pas que ce serait aussi facile…Ils me surprennent toujours…Et ce petit mâle c'est vraiment une petite salope, n'est pas que tu en es une?
-…oohh…oui…
La dame derrière moi me redresse, a genoux, un doigt toujours fiche en moi, elle abandonne ma queue alors que j'étais au bord de la jouissance et vient passer sa main sous ma chemise pour venir agacer mes tétons…elle les fait durcir du bout des doigts, les pince doucement…je gémis de plus belle.
La vendeuse se lève et vient se planter devant moi, ses délicieuses jambes a portée de mes mains, de mes lèvres…
- tu vas te finir tout seul et jouir a mes pieds…et nous pourrons peut être joué avec toi une autre fois…Ou te lever et partir pour ne plus revenir ici.
Je la regarde suppliant, résistant a l'idée de devoir en passer par cette nouvelle humiliation pour pouvoir enfin prendre ce plaisir qu'elles ne font qu'exciter depuis si longtemps…non, je ne peux me résoudre a me donner en spectacle encore davantage, a me branler comme un gamin en rut devant ces deux femmes…Mais les mains de cette femme si bcbg continue leur travail de sape et le spectacle de ces jambes divines me font perdre le peu de pudeur qu'il me reste.

Je colle ma bouche grande ouverte entre  les  cuisses bronzées  de ma  tyrannique  partenaire, j'empoigne mon sexe a pleine main, je suis même étonné moi-même de toute l'excitation qui me gagne, d'un coup  je redeviens un homme viril qui a besoin de satisfaire le plaisir qui monte en lui, mon ventre me fait mal tellement  je bande.

 Au même rythme que ma main, ma bouche est devenue vorace de tout ce plaisir qui mouille mon visage, ma langue titille, chatouille, lèche, mon nez appuyé au clito de la dame respire a grande goulée cette odeur marine qui me rend fou. 

A l'instant où ma main se déchaine  pour faire des vas et viens incontrôlable, un gémissement se mêle a mes couinements, les cuisses de la dame tremblent en tout sens, son sexe dégouline de son plaisir, ma bouche est comblée de tout son jus, et moi j'explose dans une giclé chaude et visqueuse  qui  coule sur ses jambes.

Je ferme les yeux et savoure  toute l'excitation  qui m'envahie, l'espace d'un instant  j'oublis l'endroit, J'oublis la présence des dames,   j'oublis tout ce qui n'est  pas ma jouissance.

Plusieurs  minutes plus tard, après avoir remis de l'ordre dans ma tenue,  je me retrouve sur le trottoir avec  mon achat en main et la tête pleine de cette folie démoniaque.



Article ajouté le 2008-04-04 , consulté 27 fois

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