TOUS FEUX ET TOUTES FLAMMES !!!Le feu crépite dans la cheminée et baigne la pièce d'une atmosphère orangée. Sous la douce torpeur qui te gagne, tes pensées vagabondent et tes mains s'immiscent sous le coton de ton corsage ajouré et éveillent un désir en de lentes caresses qui doucement te font soupirer. En réponses tes seins se dressent et durcissent. Bientôt tu les caresses du bout des doigts. Déjà, les tétons se dressent comme par enchantement…Dans la cheminée les brindilles se tordent. Tu ressens la brûlure et gémis. Ta main effleure ton ventre lentement. Partie de ta poitrine, elle parcourt tout en finesse ta peau douce et chaude. Elle descend, descend… Enfin, trouve son chemin et glisses progressivement sous le tissu de ta culotte de dentelles… Tu sens dans tout ton corps ton coeur battre un peu plus vite. Un frisson ne peut être réprimé et un spasme que tu connais bien se répand dans tes reins. Tu te concentres sur une vague de chaleur qui te traverse intensément et la moiteur gagne du chemin. Doucement la porte de la pièce grince et s'ouvre… Tu gardes les yeux clos mais sais que je suis là. Tu sens ma présence et mes yeux posés sur toi !! Dans l'air flotte la fragrance discrète d'une odeur musquée mélangée
à celle de l'âtre plus loin. Je la reconnais immédiatement. Un frisson
me parcours, mon membre s'éveille. Je te vois, alanguie sur le canapé,
seulement vêtue pour tous vêtements de ton chemisier grand ouvert et
d'une courte petite culotte noires de dentelles. Tes mains en parties
cachées par les tissus ondulent doucement sur ta peau. Je me sens
durcir et me trouve à l'étroit dans ses vêtements. Lentement, j'avance
vers toi. Je referme les yeux pour mieux ressentir tes lèvres qui se referment sur mon membre tendu. Tu l'aspires, le suce comme pour le vider de sa substance. Lorsque tu te retires un instant, ta langue court sur mon gland exposé, l'enrobe, l'enroule, avant de l'enfourner à nouveau dans le foyer brûlant de ta bouche. De mes mains je caresse tes cheveux doux et exhalant un parfum de vanille. De temps en temps nos regards se croisent… Je lis au fond de tes yeux le feu ton désir qui te dévore. Ton incontrôlable envie de moi, de mes mains, de ma bite. Je suis fasciné par ton visage tourné vers moi et la pulsion animale
de mon désir me hante déjà. Une folle envie de te caresser, de
t'embrasser bouche et corps réunis, prendre tes seins et ta chatte me
taraude. Tu sais reconnaître en moi tous, tu me souris… Comme par
assentiment, tu partages le même feu, le même désir. Ta bouche coure
sur ma bite tendue avec dextérité. Mes soupirs se font de plus en plus
rapides et précis, tes lèvres abandonnent mon membre… Tu sais que
l'éjaculation est imminente et tu saisis ma queue à pleine main pour me
branler très fort. Ma tête est renversée à l'arrière, mes rugissements
enflent dans l'air… Ta main coure et entraîne mon dard aux firmaments
du plaisir. Mon ventre me fait mal, mes couilles sont dures et pleines…
Je jute en permanence et ta langue passe récolter ce nectar sur ma
hampe à intervalles réguliers. Sur une dernière sollicitation de tes
doigts experts, je jouis. D'un coup mon sperme surgit avec force et te
frappe !! Tu recules sous le coup, surprise… Le liquide chaud asperge
et maintenant blanchâtre ton corps. Tes seins sont atteins en tout
premier puis une réplique s'amollie sur ton ventre. Sous ta main libre
ma semence sert de baume pour massages et décuple tes seins. Je te
laisse faire, beaucoup d'application dans tes mouvements permet à ta
poitrine de prendre un volume des plus réjouissant pour mon œil. Et
lorsque tu juges avoir terminé, je me baisse vers toi et prends tes
lèvres entre les miennes. Je glisse ma langue dans ta bouche chaude et
l'explore avec passion et douceur. Basculant la tête en arrière, tu t'abandonnes à cette caresse mouillée. Chaque sillon humide laissé par ma bouche gourmande, s'évaporent, irréels dans un frisson d'eau glacée. Tu sens cette langue s'immiscer entre tes cuisses ouvertes. Tu retiens ton souffle, t'abandonnes et frémis. Je joue au creux de ton aine, autour des plis de ta chatte offerte, hume l'odeur animale de ton désir débordant. Je plonge entre tes lèvres souples tel un scaphandrier au fond de l'océan et d'un lent mouvement lape le sillon inondé de tes vaguelettes de plaisirs passés et à venir… Tu exhales un soupir et te laisses emporter loin, très loin. Te caressant, te léchant, te suçant, je te sens vibrer et frémir. Enivré par le musc de ton sexe ouvert, mon membre durcit presque douloureusement. Je te dévore comme nous dévorent nos désirs respectifs… Tu perçois, transportée par les vagues de ton plaisir la marée qui monte. Bientôt, elle t'assaille et fait trembler tes fondations les plus intimes. Ton souffle s'accélère, ma langue caresse, fouille, lape… Puis c'est l'océan tout entier qui t'emporte. Une marée d'équinoxe, qui monte toujours plus haute et toujours plus irrésistible. Aucun de tes embarcadères ne son épargnés. Sans que tu puisses les contrôler, ton corps se redresse sur la vague énorme, ton dos s'arc-boute au gouvernail fou et tes mains empoignent le bastingage… Tu gémis mon nom lorsque l'orgasme de la tempête t'emporte. Passé le dernier spasme, à peine revenue de ton voyage au long cours, émerge d'entre tes jambes le paroxysme de ton désir. Ma bite est tendue comme un arc bandé et prêt à faire feu. Tu glisses une main entre nos corps chauffés à blanc par l'incendie qui nous ravage et saisit ma hampe, dure et offerte. Un sourire espiègle éclaire ton visage… L'intensité du désir dans tes yeux brule plus fort encore que celui de nos deux corps réunis. Doucement, je me place aux portes de ta grotte qui, béante m'attend. Tu relèves les jambes et dans un souffle, à mon oreille, tu me dis : -« Baise-moi, fort !! Maintenant. » Alors le feu s'empare de moi, les flammes me brulent. D'un mouvement de reins je m'enfonce presque brutal en toi. Trop loin pour penser, trop chaud pour raisonner, je ne suis plus qu'un sexe déchainé sous ton emprise et ton plaisir grandissant. Posant mes mains sur tes cuisses, je t'ouvre encore davantage et te défonce de tout mon membre dur comme du granit. La côte est maintenant très loin, presque invisible. Tu es au grand large, toutes voiles dehors faisant route vers l'ultime… Tout cet orage qui te transporte, ces sensations violentes et délicieuses qui te parcourent, plus que soupirs saccadés et marqués au rythme des coups de mon boutoir déchainé. Tu es remplie de moi et sembles perdre la tête… D'une possession sauvage, j'alterne un instant et réfrène mon envie de toi. Sous moi et mes mouvements je sens chaque muscle de ta chatte se contracter et se dilater autour de moi. Alors je reprends et te pistonne de plus belle. Je te ravage et les souffles de plaisir qui sortent de ta gorge me rendent encore plus fou. L'enfer s'ouvre à mes pieds… Mes mains caressent tes fesses tendues, jouissent de leur rondeur, mon regard glisse sur les courbes de ton dos, sur la tête inclinée de laquelle s'exhalent tes soupirs. Puis mes yeux se ferment… J'ai senti que tu t'ouvrais plus encore. Alors, lâchant la bride de mon désir, j'empoigne tes hanches rondes et te martèle à grands coups de reins tel un forgeron sur son enclume, mes bourses tapent fort sur tes fesses offertes. Ainsi possédée, tu agrippes tes seins dans lesquels résonnent les ondes de choc et les fait se balancer follement. Tu t'abandonnes à ce plaisir animal. Tu déverses un torrent de mots décousus m'invitant à te prendre encore et toujours, à te labourer, à te ravager. Je m'amuse alors et ralentis la cadence, tu gémis, impatiente et délicieusement soumise. Le temps semble suspendu sous cette extase érotique… Je te poignarde à nouveau brutalement. Ma queue tendue et gonflée s'affaire avec frénésie, je te besogne sauvagement te tirant très fort sur mon ventre mouillé de nos jus mélangés et poisseux. Soudain, la jouissance jaillit en toi et tu t'abandonnes sans retenue au flux de ma semence aqueuse qui, par vagues, vient s'égarer dans ta grotte merveilleuse et obscure. Tu sens le liquide chaud se répandre dans ton antre malicieux, enivrée… Au contact de mes jets successifs, ton plaisir contenu jusque là, éclate!! Tu pousses de petits cris tandis que vient à son tour ta libération tant attendue et espérée… Toujours en toi, je perçois les spasmes de ton orgasme autour de ma verge encore raide. Un arc en ciel de lumière t'illumine et te transporte tel le flash d'une drogue chimérique. Enfin, nos deux corps se relâchent, nos pensées semblent réinvestir l'enveloppe charnelle de nos êtres. La séparation se fait, le feu n'est plus que braises rougeoyantes… Article ajouté le 2008-04-04 , consulté 8 fois CommentairesLiensVoir les articles de la catégorie " Epicure "Retour aux articles |
Espace de gestion
Créer un blog gratuit avec Blog4ever - Jeux vidéos PC |